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    C'est Right Short

    Merci aux créateurs et créatrices et le public d'avoir participé à cette 3e édition de C'est Right Short!

Nouvelles

Québec Gold 2012 ce mercredi 27 février!



Ce mercredi 27 février à 19h, la Série Zone Courts présente Québec Gold 2012
Malgré ce qui est affiché ici-bas, l'entrée est désormais 5$ mais ça en vaut bien plus!


Tourne à Québec 2013!



Une belle opportunité pour un réalisateur acadien de tourner un court métrage à Québec!


Moncton, N.-B., le 7 janvier 2013

C’est avec grand plaisir que le Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) et Spirafilm invitent les réalisateurs acadiens à déposer leur ébauche de scénario pour un projet de court métrage afin d’avoir l’opportunité d’aller le tourner dans la ville de Québec. La date limite pour s’inscrire est le 8 février 2013.

Par le projet de résidence d’artiste TOURNE À QUÉBEC!, le FICFA et Spirafilm souhaitent permettre à un cinéaste acadien de vivre une expérience de scénarisation et de réalisation dans la ville de Québec avec une équipe de tournage constituée de membres de Spirafilm, une coopérative vouée au cinéma indépendant. Le projet de film proposé doit inclure un maximum de trois comédiens et deux lieux de tournage. Le tournage doit être réalisable dans la ville de Québec dans un délai de 2 jours de tournage. L’équipement et l’encadrement à Québec seront fournis par Spirafilm, la coordination du projet se fera par Spirafilm et le FICFA.

Le réalisateur dont l’ébauche de scénario sera choisie aura les mois de février et de mars pour travailler son scénario avec un conseiller à la scénarisation. Puis il se rendra à Québec pour une semaine. Il aura deux jours de pré-production et deux jours de tournage avec son équipe (coordonnateur, DOP, son, électro). Les deux derniers jours seront consacrés au montage et à la postproduction. Le film sera ensuite présenté en primeur au FICFA et à Québec à l’automne 2013.

Conditions de participation :
•    Le cinéaste doit être disponible pour le tournage qui aura lieu sur une période d’une semaine entre avril et mai 2013. La période sera déterminée entre l’équipe de Spirafilm et le réalisateur.
•    Spirafilm fournira au cinéaste les équipements nécessaires à la réalisation du tournage.
•    Spirafilm et le FICFA assumeront le transport, l’hébergement à Québec (maximum 7 nuits) et les repas ou per diem (maximum 8 jours).

Le but du projet TOURNE À QUÉBEC! est de permettre l’échange et le développement des compétences. Spirafilm et le FICFA  recherchent donc un réalisateur ou une réalisatrice acadien(ne) qui possède déjà une expérience de réalisation et qui désire parfaire son apprentissage et pour qui ce projet s’inscrit dans sa démarche artistique. Comme les deux organismes œuvrent dans le cinéma indépendant, une grande latitude sera laissée au réalisateur qui pourra expérimenter. Ce projet de résidence vise le partage et l’apprentissage, il est donc primordial que les candidats aient le désir et une facilité à travailler en équipe.

La date limite d’inscription est le 8 février 2013 et la candidature retenue sera annoncée le mardi 15 février.

Pour vous inscrire, veuillez remplir la FICHE D'INSCRIPTION et nous faire parvenir le matériel complémentaire demandé avant le 8 février 2013 à 17h. Pour plus d’information, vous pouvez contacter Marie-Renée Duguay à marie-renee@ficfa.com ou Catherine Benoit à adm@spirafilm.com.

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui du programme de Coopération culturelle entre la Direction des Arts du Nouveau-Brunswick et le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec.

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Pour plus d’information, contactez Marie-Renée Duguay au (506) 863-4558 ou par courriel à l’adresse marie-renee@ficfa.com

Remise des prix La vague de la 26e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie



Communiqué
Pour diffusion immédiate


Remise des prix La vague de la 26e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie

Le vendredi 23 novembre 2012, Moncton (NB) –  Les jurys du 26ème Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA) ont  décerné les prix La vague du FICFA 2012 lors de la soirée de clôture, au théâtre Capitol.

Composé de  Pamela Gallant (présidente), Cristian Tudorache, Rémi-Pierre Paquin, Mia Donovan et Silvano Mercado Vilches, le jury moyen et long métrage a annoncé le résultat de ses délibérations.

Dans la catégorie Meilleur long métrage de fiction international, le jury a octroyé le prix La Vague / TV5 au film helvéto-français L'ENFANT D'EN HAUT de Ursula Meier, pour le scénario riche et limpide et la prestation d'acteurs qui est juste. Le jury a noté qu'en abordant sans jugement un sujet trop souvent stéréotypé, ce film parvient à dépeindre une famille marginale de façon originale et nuancée.

Pour la maîtrise et la maturité de sa réalisation, tant du point de vue de la grande qualité de sa photographie, que de la puissance de son interprétation et la justesse de sa trame sonore, le jury a décerné le prix du Meilleur long métrage de fiction canadien à REBELLE, de Kim Nguyen.  Ce film touche non seulement parce qu'il traite d'un sujet trop peu présent au cinéma, mais surtout parce qu'il l'aborde sans jugement, avec poésie, à travers le quotidien. Il nous rappelle que chacun de nous pourrait être "sorcière" ou "magicien".

À un film prenant et émouvant, réalisé avec une grande sensibilité et qui a su éviter le sentimentalisme, aux "Mégane, Manu, Cathy et Keyla...”  le jury a attribué, dans cette même catégorie,  une mention d'honneur à CATIMINI de Nathalie Saint-Pierre, en précisant : Pour quelques instants, il nous aura fait vivre les galères de ses personnages inoubliables et comprendre la complexité de leur construction, de leur fragilité face à la vie.

Dans la catégorie Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le jury a décidé de primer un film qui malgré sa simplicité apparente, dévoile progressivement une complexité cinématographique solidement maîtrisée.  Avec sa forme novatrice, atmosphérique et son regard audacieux, BESTIAIRE de Denis Côté se révèle une œuvre mature qui nous interpelle sur nos propres valeurs. Sa poésie sonore et visuelle, sa recherche esthétique, ainsi que le travail du montage réussissent, de façon originale, à stimuler une réflexion à forte résonance.

Pour l'efficacité de sa réalisation, pour la grande résonance de son oeuvre dans le contexte politique actuel, pour le questionnement, la sensibilisation et la réflexion que le traitement de son sujet génère, pour le choix et la diversité de ses protagonistes, le jury a décidé de primer un documentaire d'une grande pertinence dans une époque marquée par le resserrement des frontières. Ainsi, le prix La Vague-Léonard Forest pour la Meilleure oeuvre acadienne moyen ou long-métrage est-il décerné à Paul-Émile d'Entremont pour son film UNE DERNIÈRE CHANCE.

Le jury courts métrages, composé de Chris LeBlanc (président), Émilie Moreault et Nisk Imbeault, à quant à lui décerné le prix du Meilleur court métrage international au film franco-canadien   EDMOND ÉTAIT UN ÂNE de Franck Dion pour sa capacité  à créer un effet d'immersion totale dans un univers habilement conceptualisé et pour l'universalité du thème qui peut toucher à toutes les marginalités humaines.

Le prix du Meilleur court métrage canadien est allé au film INA LITOVSKI d'Anaïs
Barbeau-Lavalette et André Turpin qui ont su représenter une réalité difficile et un personnage non conformiste avec une grande finesse et ont habilement orchestré le son et les images afin d'exprimer la dissonance identitaire d'une jeune fille.

Le jury a également décerné dans cette catégorie une mention spéciale au film NE PAS RECULER de Dominique Laurence en soulignant l'habileté du montage et de la direction des acteurs.

Pour la justesse de son regard et son focus sur le propos, le prix La vague / ACIC-ONF (qui s’accompagne d’une bourse de 5000$ en service) pour la Meilleure œuvre acadienne court métrage a été remis à UNE AFFAIRE DE FAMILLE de JUSTIN GUITARD. Le jury a noté que le réalisateur parvient, tout comme ces personnages, à jongler avec plusieurs sujets afin de nous présenter à la fois le portrait d'une famille, d'un commerce et d'une communauté.

Le prix La vague Coup de cœur du public a été décerné, ex æquo, à FRÉDÉRIC BACK : GRANDEUR NATURE de Phil Comeau et à S.W.I.T.C.H. de Jean-Pierre Desmarais.


Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par
Film Zone Inc., un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de rendre accessible le cinéma de la Francophonie internationale aux francophones et francophiles de l’Atlantique tout en faisant connaître le cinéma acadien en Acadie et dans la Francophonie.




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Pour plus de renseignements ou pour une entrevue, veuillez contacter : 
Jean-Philippe Raîche 
Tél. : (506) 378-0645 / communications@ficfa.com
www.ficfa.com

RÉTROSPECTIVE LOUISE BOURQUE


Communiqué
Pour diffusion immédiate



RÉTROSPECTIVE LOUISE BOURQUE
au Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA)


Le Festival torontois IMAGES fête cette année ses 25 ans. Dans le cadre de sa tournée canadienne, il nous rend visite et nous propose une sélection de films de la réalisatrice acadienne Louise Bourque (IMAGES 2009 Canadian Spotlight Artist) dans un programme présenté au FICFA en collaboration avec la Galerie Sans Nom.
"Bourque’s films are exacting in their construction, but unrelenting in their willingness to argue their case on the basis of mystery and presence, anxious to vibrate before you like tuning forks for the unconscious." - Michael Sicinski, Catalogue du Festival Images, 2009

Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA)
le mardi 20 novembre, 19h
Centre Culturel Aberdeen (140, rue Botsford, Moncton)


PROGRAMMATION

Paroles/Just Words
(16mm, couleur, son, 10 minutes, Canada, 1991)
"[...] a 10 minute tour de force...in Just Words, Bourque intercuts footage of her mother and her sisters with a performance by actress Patricia MacGeachy of Samuel Beckett's Not I; the result is unnerving (as all Beckett is) yet touching (as some Beckett is not)." — Jay Scott, The Globe and Mail

Fissures
(16mm, couleur, son, 2.5 minutes, Canada, 1999)
“…a very short film that meshes the beautifully overlapping style of Bruce Baillie with rhythm and sound to create a meditation in blue." — Stephen Brophy, artsMEDIA

Les gens de la maison/The People In The House
(16mm, couleur, son, 22 minutes, Canada, 1994)
"Moving indoors, The People in the House examines the dynamics of a family in crisis and questions the role of religious devotion in the perpetuation of dysfunction. The exterior of the house is never seen, and the family's anxiety, as is often the case, plays out within the confines of four walls. Filmed with a dreamy, surreal quality, The People in the House dwells within the tension between harmony and chaos. — Liz Czach, Catalogue duToronto International Film Festival

Empreinte/Imprint
(16mm, couleur, son, 14 minutes, Canada, 1997)
"Imprint […] throttles and exhausts a particular memory-image (a family on a porch in an ambiguous position—good-bye/hello, reuniting/reinforcing/celebrating?) and traces its corrosion and dissolution even as it intensifies it physically. Dyes, zip-a-toning, a weird daguerreotype shiny effect, and ripping makes for a very concrete trip." — Edward Crouse, San Francisco Bay Guardian

Rentrer au bercail/Going Back Home
(35mm, couleur, son, 2 x 30 secondes, Canada, 2000)
“The disasters of life can make it hard to go home. Bourque’s brief, beautiful, and affecting film goes by so quickly it’s printed twice on the reel, so you can get a second look." — Notes de programmation, Catalogue du Images Film Festival de Toronto

Auto portrait post mortem/Self Portrait Post Mortem
(35mm, couleur, son, 2.5 minutes, Canada, 2002)
D’une beauté envoûtante, à la fois morbide et débordantes de couleur et de vie, des images mouvantes aux teintes jaunes et orange se superposent à l’image d’une femme.

Jours en fleurs/Blood and Blossoms
(35mm, couleur, son, 4.5 minutes, Canada, 2003)
“Those few shorts that attempt something different become standouts […], such as Louise Bourque's glittering neo-feminist abstraction Jours en Fleurs. — Ed Halter, The Village Voice, New York, 19 – 25 Novembre, 2003

L’éclat du mal/The Bleeding Heart of It
(35 mm, couleur, son, 8 minutes, Canada, 2005)
“L’éclat du mal / The Bleeding Heart of It by Louise Bourque accesses a psychic terrain from her own childhood, yet the film is much more than simply personal...Her film draws upon the archives of her unconscious, images that are both personal and archetypal. Images of home abound, unspoken catastrophes, pain and loss. She is working at the level of those fears that lay buried in that problematic and yet compelling idea of a collective unconscious, a space that only art can truly mediate." — Phil Hoffman, notes de programmation, “Extrapolations of the Real”, Fringe Film at the Drive-In, Fabulous Festival of Fringe Film, Hanover, Ontario, Août 2006.

Notes biographiques
Originaire d’Edmundston, Louise Bourque jouit d’une carrière internationale en cinéma depuis plus de vingt ans. Ses films ont été présentés dans quarante-cinq pays sur cinq continents dans de nombreux festivals tels le Festival international du film de Toronto et le Sundance Film Festival et dans plusieurs grands musées tels le Musée d’art moderne (MoMA) et le Whitney Museum of American Art à New York et le Musée de la civilisation à Québec. Après avoir obtenu un B.A. en information-communication de l’Université de Moncton, Madame Bourque a complété un Baccalauréat en production cinématographique à l’Université Concordia à Montréal et une maîtrise dans le même domaine à la School of the Art Institute de Chicago. Depuis 2009, Madame Bourque est revenue vivre et travailler à Edmundston, où elle enseigne le cinéma et poursuit sa création cinématographique. En 2011, elle a fait l’objet d’une rétrospective à l’Institut canadien du film à Ottawa et a eu le plaisir d’être récipiendaire de deux bourses pour la réalisation d’un nouveau film, l’une du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et l’autre du Conseil des arts du Canada.



Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par
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Jean-Philippe Raîche
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