• LA PART DU DIABLE

    LA PART DU DIABLE

    Ce documentaire de Luc Bourdon, créé à partir d'extraits de plus de 200 films des archives de l'ONF, révèle l'histoire d'un continent et les évènements marquants des peuples qui l'habitent.

  • Des courts en masse

    Des courts en masse

    Le FICFA offre une grande variété de courts métrages pour tous les goûts!

  • BRAVO VIRTUOSE

    BRAVO VIRTUOSE

    L'assassinat du mécène d'un orchestre symphonique bouleverse la vie de son clarinettiste, qui devra assumer l'identité d'un tueur à gages afin d'en assurer sa survie.

  • Film de clôture

    Film de clôture

    LES ROIS MONGOLS sera présenté en clôture de la 31e édition du FICFA en présence du réalisateur Luc Picard

  • place à la fête

    place à la fête

    Venez planer sur les rythmes folk de MENTANA à la réception d'ouverture et danser au son de l'alt-disco de SPOUTNIQUE, en clôture!

  • VAM

    VAM

    Le volet Arts médiatiques est de retour avec une programmation fulgurante!

Nouvelles

Le FICFA s'affiche

Le visuel officiel de la 31e édition du FICFA s’inscrit dans le thème global de la destruction. Imaginé par Marc Gauthier, directeur général du Festival, ce thème est interprété par le photographe et vidéaste Louis-Philippe Chiasson qui signe l’affiche et la bande annonce du FICFA pour une cinquième année consécutive.

La carrière de gypse, trou béant creusé dans la forêt d’Albert Mines, sert de décor pour un canoë noir portant un brasier. Alors que la pierre a remplacé la verdure, la fin de l’exploitation commerciale du lieu, il y a des années, fait en sorte que la nature cherche maintenant à détruire la blancheur aseptisée, la terre rouge couvrant peu à peu les pierres de la falaise grâce au passage implacable de l’eau.
L’objet transformé, le canoë de métal, est la mobilité du génie humain et le feu, la force transformatrice et destructrice de ce génie.

Quoique ce n’était pas l’intention de base de la part des créateurs de mettre en avant une forme de destruction spécifique et que le canoë était choisi à la fois en raison des qualités décrites ci-haut et pour sa valeur esthétique, il serait naïf de nier le statut de ce type d’embarcation comme symbole des Premières nations en Amérique du Nord. Les créateurs ne s’opposent pas à ce type d’interprétation. Au contraire, si cette imagerie encourage la discussion ou le débat sur la destruction des cultures et des vies humaines, cette discussion ne serait pas du tout déplacée dans l’ensemble du thème abordé.

La bande annonce et la programmation complètes seront dévoilées le mardi 31 octobre 2017.


LES ROIS MONGOLS de Luc Picard en clôture de la 31ème édition du FICFA

Le long métrage de fiction Les rois mongols (2017) du réalisateur québécois Luc Picard clôturera la 31ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie vendredi 24 novembre 2017 à 20h, au Théâtre Capitol de Moncton.

Ce film, à la fois sensible, drôle et dur, se passe à Montréal, au mois d’octobre 1970 et raconte l’histoire de la famille de Manon, 12 ans, qui est sur le point d’éclater. Manon et son petit frère Mimi sont placés en famille d’accueil. Manon, révoltée et inspirée par l’actualité politique de l’époque, élabore un plan et prend en otage une vieille femme, pour revendiquer le droit de choisir son avenir. Aidée de ses cousins Martin et Denis, elle quitte la ville avec Mimi et la vieille dame, déterminée à trouver un refuge où ils seraient enfin tous libres et heureux. Le regard lucide d’enfants sur le monde adulte, ses mensonges et ses trahisons.

Produit par Écho Média, ce film a été présenté en ouverture du Festival de cinéma de la Ville de Québec en septembre dernier, et s'y est mérité le Prix du public. Il a également été présenté au Cinefest Sudbury, au Festival international de Calgary et au Festival Cinemental de Winnipeg.

Découvrez la bande annonce:


Les billets seront disponibles dès le 17 octobre 2017.

Plus de détails suivront prochainement quant à la soirée de clôture dans son ensemble.
La programmation complète de cette 31e édition du FICFA sera dévoilée le mardi 31 octobre à 11h au Centre des arts et de la culture de Dieppe.



Luc Picard

Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1988, Luc Picard trouve rapidement sa place dans le milieu artistique québécois. Il joue dans plusieurs théâtres de la métropole sous la direction de metteurs en scène tels que Serge Denoncourt, Claude Poissant, Jean-Pierre Ronfard, Pierre Bernard, René Richard Cyr, Denise Filiatreault, Lorraine Pintal et Marc Beaupré.

Au petit écran, Luc Picard se fait remarquer par le grand public qui suit son personnage de François Pelletier dans Omertà, rôle pour lequel il remporte un prix Gémeaux et un prix MetroStar pour la meilleure interprétation masculine. Il poursuivra son parcours télévisuel en jouant, entre autres, dans L’Ombre de l’épervier, Chartrand et Simonne, Vice caché et dans Malenfant. Il est également récompensé plusieurs fois pour son jeu dans ces différentes productions. Présentement, nous pouvons le voir à l’œuvre dans la télésérie Les jeunes loups de Réjean Tremblay ainsi que dans Blue Moon et Sur-Vie, séries réalisées par Yves Christian Fournier. 

C’est en 2004 que Luc Picard découvre un nouvel angle de création: la scénarisation et la réalisation. Ainsi, il incarne Louis dans son premier long métrage L’Audition, un film qui lui a valu plusieurs prix à Montréal et qui a été présenté dans différents festivals autour du monde tels Marrakech, Annonay, St-Jean-de-Luz, Munich, Taipei, République dominicaine, Denver et New York. En 2008, il récidive et réalise Babine, un film fantastique inspiré d’un conte de Fred Pellerin. À l’hiver 2012, il a renouvelé son expérience en réalisant Ésimésac, une autre fable de Fred Pellerin. De plus, il a récemment dirigé, au côté de 8 autres talentueux directeur Québécois, le film 9. Sa dernière réalisation est le film Les Rois Mongols, une adaptation d’un roman de Nicole Bélanger. 

Au cinéma en tant qu’acteur, au nombre de ses performances les plus marquantes, mentionnons ses rôles dans 15 février 1839 de Pierre Falardeau, dans Octobre de Pierre Falardeau, 20h17 rue Darling de Bernard Émond, Le Collectionneur de Jean Beaudin, dans Un dimanche à Kigali de Robert Favreau et dans Marécages de Guy Édoin. Cette année, nous pourrons le voir en salles dans le dernier film de Louis Bélanger intitulé Les mauvaises herbes, et il sera du film Mobile étoile de Raphaël Nadjari.


NOS HOMMES DANS L’OUEST ouvrira la 31ème édition du FICFA!

Le dernier long métrage de Renée Blanchar, NOS HOMMES DANS L’OUEST, sera présenté en première mondiale pour l’ouverture de la 31ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) le jeudi 16 novembre 2017 à 20h au Théâtre Capitol.

Ce documentaire de 80 minutes propose une vision différente sur l’exil et l’impact social des grands chantiers comme ceux de l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, au Canada. Ces projets d’envergure, basés sur la croissance économique, comportent aussi des coûts humains qui modifient, à petite ou grande échelle, le visage culturel des régions. Sur une période de six mois, trois familles de la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, ont ouvert leurs portes et leurs cœurs à la réalisatrice Renée Blanchar et son équipe. NOS HOMMES DANS L’OUEST, un film bouleversant, où il est question d’exil, de choix de vie, de valeurs, mais surtout d’absence, l’absence étant sans doute le prix le plus élevé à payer pour chacun des membres de ces familles.

Maryse Chapdelaine, productrice de Ça Tourne Productions, une compagnie constituée et dirigée par Renée Blanchar et elle-même, basée à Caraquet au Nouveau-Brunswick, se dit « fière d’ouvrir la 31e édition du FICFA, avec un film indépendant, courageux et bouleversant. » Elle ajoute « qu'en révélant les nombreux dilemmes que vivent les familles acadiennes dont les hommes s’exilent afin d’assurer un revenu décent et une qualité de vie à leurs proches, ce documentaire propose un regard inédit et humain sur l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta. » Maryse Chapdelaine et Renée Blanchar sont convaincues que NOS HOMMES DANS L’OUEST ne laissera personne indifférent !

Les billets sont en vente à partir du 25 septembre 2017.


Maryse Chapdelaine, productrice, Renée Blanchar, réalisatrice et Marc Gauthier, directeur général du FICFA à l'enregistrement de Méchante Soirée

Plus de détails suivront prochainement quant à la soirée d’ouverture dans son ensemble. La programmation complète de cette 31ème édition du FICFA sera dévoilée lors d’une conférence de presse qui se tiendra le mardi 31 octobre à 11h au Centre des arts et de la culture de Dieppe.
 

Renée Blanchar
Après avoir terminé ses études en réalisation à la FEMIS, l’École nationale de cinéma à Paris, la cinéaste d’origine acadienne Renée Blanchar retourne chez elle et se met au travail. Depuis plus d’une vingtaine d’années, elle poursuit inlassablement sa démarche cinématographique, tant en fiction qu’en documentaire. Dans son parcours, les deux genres sont des vases communicants. En effet, l’un nourrit l’autre, et ce tant sur le plan du fond que de la forme. L’engagement est un thème qui traverse la filmographie de cette réalisatrice, dont le pari « improbable » est de faire des films depuis Caraquet, la ville francophone portuaire où elle vit, à l’Est du Canada. Renée Blanchar avait été la plus jeune membre du jury au Festival de Cannes en 1989.

Maryse Chapdelaine
Initialement formée dans le domaine des arts et des lettres, puis en gestion, Maryse Chapdelaine rejoint l’Office national du film du Canada au cours des années 1980. Elle a collaboré à un nombre important de productions, coproductions nationales et internationales à titre d’administratrice puis de productrice déléguée et enfin comme productrice. Elle prend en charge le studio Acadie (ONF) en Octobre 2011. Elle y produit les films documentaires de plusieurs cinéastes acadiens dont Phil Comeau, Paul Émile D’Entremont, Renée Blanchar, Rodolphe Caron et Louiselle Noël. Elle s’occupe particulièrement de la relève. En avril 2015, elle s’associe à Renée Blanchar dans la boîte de production Ça Tourne Productions pour y produire autant du documentaire que de la fiction et des œuvres pour le web.

Ça Tourne Productions
La compagnie Ça Tourne Productions a été fondée en 1996 par Renée Blanchar, scénariste/réalisatrice et Didier Maigret, directeur de la photographie/réalisateur. Son siège social est situé à Caraquet dans la Péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick. Lire plus...

Trois cinéastes émergentes représentent l'Acadie au Festival de cinéma de la Ville de Québec!

Québec, le vendredi 15 septembre 2017 –  Durant trois jours, du jeudi 14 au samedi 16 septembre, Emmanuelle Landry, Marie Lamarche et Dominique Léger participent au volet CAMPUS organisé par le Festival de cinéma de la Ville de Québec. Ce volet, organisé pour la deuxième année consécutive, donne la chance à un petit groupe d'artistes émergeants de plusieurs provinces canadiennes de vivre un marathon de conférences exclusives de 50 minutes chacune. 



Marc Gauthier, directeur du FICFA précise que "ce partenariat avec le Festival de cinéma de la Ville de Québec s'inscrit dans un nombre croissant de collaborations que le FICFA développe avec nos consœurs et confrères de l'industrie dans le but d'aider nos artistes émergents en Acadie à parfaire leurs connaissances et de développer leurs réseaux de contacts dans le milieu du cinéma et des arts médiatiques".



Les organisateurs revendiquent clairement un parti pris pour le cinéma local et tiennent à offrir un tremplin à la communauté d’artisans en profitant de la présence d’invités de marque reconnus dans leurs domaines respectifs. Que ce soit en scénarisation, recherche de commandite, maîtrise d'entrevues ou autres, les conférenciers du CAMPUS s’offrent des détours par des domaines tantôt connexes, tantôt surprenants mais toujours pertinents.

Marie Lamarche, employée chez Atlas Film à Moncton, participe pour la première fois  et est déjà satisfaite après la première journée: "c'est extrêmement intéressant, j'ai appris beaucoup de choses et c'est aussi une belle façon d'élargir un réseau puisque nous rencontrons aussi bien les conférenciers que les autres participants". 

Ce projet est financé par l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ), le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) et le Ministère de la culture et des communications de Québec et Chaudière-Appalaches.

Le FICFA et SPIRA collaborent pour une 7ème édition de TOURNE À QUÉBEC!

Moncton, N.-B., le 28 août 2017 – Le Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) et Spira poursuivent leur collaboration pour une septième édition du projet Tourne à Québec!  Ce concours permet, chaque année, à un réalisateur ou une réalisatrice francophone du Nouveau-Brunswick de tourner un film dans la ville de Québec en mettant à sa disposition toutes les ressources nécessaires dont une équipe de tournage et de l’équipement

Le concours
Dans le cadre de cette résidence de création exceptionnelle,  le réalisateur ou la réalisatrice sélectionné.e passera une semaine à Québec afin d’y réaliser un court métrage dont la thématique tournera autour de la plus vieille ville d’Amérique du Nord. Il ou elle aura accès à une équipe professionnelle de tournage (directeur-trice de la photographie, preneur-euse de son, machiniste, électro, directeur-trice artistique, comédien-nes, monteur- teuse), un studio de postproduction et un encadrement artistique (mentor ou conseiller.e à la scénarisation). L’équipement et l’encadrement à Québec seront fournis par Spira et la coordination du projet sera assurée conjointement par le FICFA et Spira. Le projet réalisé sera projeté à Moncton dans le cadre du FICFA et à Québec, en novembre 2018.

Les projet soumis peuvent appartenir à plusieurs genres : fiction, documentaire ou expérimental. Pour la fiction, une équipe de tournage sera recrutée par Spira et un.e conseiller.e à la scénarisation accompagnera le ou la cinéaste pour bonifier son court métrage. Pour le documentaire et l’expérimental, une petite équipe de tournage sera recrutée par Spira et le ou la cinéaste pourra être accompagné.e d’un.e mentor de Québec. Cette personne mentor pourra accompagner le ou la cinéaste dans sa démarche en fonction de ses besoins spécifiques (ex : travail de pellicule, scénarisation documentaire, tournage sous l’eau, etc.)

Les réalisateurs et réalisatrices *francophones du Nouveau-Brunswick* sont invités à soumettre leurs candidatures au plus tard le 2 novembre prochain. Les modalités de participation et le formulaire de candidatures sont accessibles en suivant ce lien.

Les lauréats précédents
Les lauréats précédents étaient Julien Cadieux (Julie au bois, 2011), Jean-Michel Vienneau (Barrage, 2012), Gilles Doiron (La formation d’Edmond, 2013), Justin Guitard (Presqu'aussi vierge que la vierge, 2014), Emmanuelle Landry (Antoine et Alexei, 2015). André Roy, sélectionné en 2016, s’est rendu à Québec cette année pour le tournage de son court métrage Split.  Le film sera présenté en grande première au FICFA en novembre 2017, puis à Québec lors d’une soirée de projection en décembre 2017.

Le FICFA et SPIRA
Organisateur du Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), Film Zone est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de rendre accessible le cinéma de la Francophonie internationale aux francophones et francophiles de l’Atlantique tout en faisant connaître le cinéma acadien en Acadie et dans la Francophonie canadienne et internationale. Le FICFA a pour objectifs de contribuer au développement et de promouvoir l’industrie cinématographique acadienne; de développer l’intérêt pour le cinéma francophone au sein de la communauté francophone et francophile du Nouveau-Brunswick et de l’Atlantique; de développer l’intérêt pour le cinéma francophone en milieu scolaire et d’encourager les partenariats avec d’autres festivals francophones.
 
Issu de la fusion entre Vidéo Femmes et Spirafilm (1977) en février 2015, Spiraest une coopérative vouée au cinéma indépendant. Par ses différents programmes de soutien à la création, dont son programme de location d’équipements, Spira est impliqué dans la production d'une trentaine d’œuvres par année. Spira distribue des oeuvres sur les différents marchés au Canada et à l'étranger. La coopérative met sur pied des projets collectifs de création qui favorisent le développement de ses membres. L'offre de formations et de classes de maître, d'activités de réseautage et de projections contribue au dynamisme et au développement de la communauté cinématographique de Québec.

Pour plus d’information, contactez Marc Gauthier à dg@ficfa.com